Le SSP dénonce avec la plus grande énergie les comportements de M. Beer, du PDC ainsi que la
direction du collège Rousseau qui adoptent des mesures liées à leur autorité dans le but d’influencer le
personnel dans le vote du 3 mars concernant la fusion des caisses de pension CEH/CIA.
En effet, M. Beer, en tant que Conseiller d’Etat en charge de l’enseignement, s’est permis d’adresser à l’ensemble des personnels de l’éducation un courrier les appelant à soutenir la loi sur la fusion. Il y a là abus de position de pouvoir en vue d’influencer les personnels sous son autorité.
Par ailleurs dans un établissement public, la Maison de Vessy, la direction, à l’évidence liée au PDC, a
demandé à ses cadres de diffuser auprès du personnel la propagande d’un parti politique, le PDC,
appelant à voter pour la loi instituant la CPEG. Contrevenant à une pratique interdisant la propagande
politique dans les établissements les partisans de la loi ne reculent devant aucun moyen pour défendre
une loi combattue par référendum.
De plus, alors que l’UCESG diffuse par courrier électronique sa position favorable à loi sur la CPEG,
un collègue représentant le SSP et l’UCESG dans son collège se voit menacé de sanction pour diffusion
d’un point de vue opposé. Menace de sanction d’autant plus surprenante que depuis plus de 12 ans ce
collègue diffuse des informations syndicales et corporatistes sans que cela soulève la moindre
objection.
Les comportements que nous dénonçons pourraient, pour chacun d’eux, déboucher sur une invalidation
de la votation par le déséquilibre qu’ils introduisent dans le vote du 3 mars.
Nous dénonçons donc cette situation déséquilibrée qui traite de façon antidémocratique les partisans du référendum contre la LCPEG.
Nous dénonçons donc cette situation déséquilibrée qui traite de façon antidémocratique les partisans du référendum contre la LCPEG.
Nous demandons une égalité de traitement en donnant aux opposants à la loi sur la fusion les mêmes
possibilités et les mêmes accès aux moyens de diffusion et d’information que ceux auxquels ont droit
les partisans de la loi.
En plus de la peur agitée pour influencer le vote de la population et d’une campagne largement basée sur la désinformation, les différentes autorités n’hésitent pas à bafouer les règles qu’elles édictent pour imposer une loi.